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Dossier

La muraille almohade



Le restaurant BORJ EDDAR



la Kasbah des Oudayas



l’esplanade de la mosquée de Yacoub el-Mansour et le mausolée Mohammed V



Architecture en encorbellement typique de la médina



La rue des Consuls



Immeuble de style Art déco dans la ville moderne



l’avenue Mohammed V



La Villa des Arts



le Riad Kalaa



Le cimetière de Salé et le marabout de Sidi Ahmed ben Achir



La médersa de Salé



Barques de pêcheurs sur
le Bou Regreg



Les Jardins Exotiques



Le “LAO” lounge-bar



L’hôtel Firdaous


Rabat en 24, 48 ou 72 heures...

Quand d'autres se développent jusqu'à l'hystérie, Rabat, la noble cité-jardin au patrimoine inestimable, jeune capitale administrative et politique du Royaume, à la fois sage et vivante, amène et cosmopolite, pourrait, sûre de son fait, se contenter d'être là. Mais qu'on ne s'y trompe pas. Si la bien tempérée n'aime pas être bousculée, elle sait encore surprendre. L'ambitieux projet d'aménagement de la vallée du Bou Regreg qui bientôt la reliera à son ancienne rivale Salé, la propulse déjà et avec panache dans son vingt-sixième siècle d'histoire…

24 h

10 h La nécropole de Chellah
À 2 km du centre-ville. Tous les jours de 8 h 30 à 18 h. Entrée : 10 Dh. En lisière du quartier des ministères, la nécropole mérinide de Chellah s'impose en gardienne de l'âme de Rabat. Chargés d'histoire, attachants entre tous, ses jardins peuplés de cigognes sont une invitation à la rêverie. C'est ici que l'antique colline de Sala, d'abord comptoir phénicien, deviendra, sous le nom de Sala Colonia, la ville la plus méridionale du Maroc romain. Au XIIIe siècle, c'est sur les ruines de cette même cité anéantie par les Almoravides que la dynastie des Mérinides décidera d'y ériger sa nécropole. Chellah est née, et bien qu'en partie ravagée par le tremblement de terre de 1755, elle conserve, outre la majesté de son enceinte et de sa porte, les nombreux vestiges de sa splendeur passée : de la cité romaine les piliers d'un arc de triomphe, les dalles d'un forum, les ruines d'une basilique, des socles de statues ; de la nécropole les péristyles d'une médersa, les stèles d'un mausolée, un minaret aux faïences polychromes, entre autres...

12 h Par portes et murailles…
Avec ses kilomètres de remparts ocre rouge flanqués de portes bastionnées, Rabat commande qu'on en fasse le tour en voiture. En quittant la nécropole et après avoir traversé le Méchouar du Palais Royal, on accède sur la gauche, via la porte des Ambassadeurs, à Bab er-Rouah ou « la porte des vents ». Encadrée de deux puissants bastions carrés, elle est la plus représentative de l'époque almohade (XIIe siècle). En poursuivant sur l'avenue Ibn Toumert jusqu'à Bab al-Had, on atteint le point de jonction entre la muraille almohade et le mur des Andalous (XVIIe siècle), qui borde le sud de la médina. C'est d'ici que l'on appréciera le mariage réussi entre l'architecture traditionnelle et l'urbanisme moderne. Continuer sur l'avenue Misr qui, par Bab al-Alou, conduit à la Kasbah des Oudayas.

13 h Déjeuner au Borj Eddar
Plage des Oudayas. Tél. + 212 (0) 5 37 70 15 00.
Web : www.borjeddar.com
Fermé mois de Ramadan. Midi et soir. Carte des vins. À la carte, compter 220 Dh (hors boissons). En contre-bas de la kasbah, dominant l'embouchure du Bou Regreg, le Borj Eddar, qui se distingue par une porte d'entrée datant du XVIIe siècle, propose une cuisine de spécialités de la mer digne du panorama que l'on embrasse depuis l'une de ses terrasses.

15 h La kasbah des Oudayas
Bâtie au XIIe siècle par Abd el-Moumen, la kasbah des Oudayas tire son nom d'une tribu de pillards installée par le sultan Moulay Ismaïl pour contrer les razzias d'une tribu voisine. Défendue par une solide muraille, la rivale de Salé fut des siècles durant un nid de pirates défiant eux aussi les grandes marines européennes. Elle reste le lieu le plus romanesque de la capitale. Baignée d'une lumière renvoyée par les murs chaulés de blanc, égayée par des encadrements de portes multicolores, fleurie comme nulle autre, ludique aussi par son réseau de venelles escarpées, cette micro kasbah est un îlot de tranquillité très prisé des R'batis. Par la Grande Porte bâtie sous Yacoub el-Mansour (expositions d'artistes contemporains, entrée libre de 9 h à 19 h sauf mardi) et la rue Jemaa dans laquelle se trouve la plus vénérable mosquée de Rabat, on accède à la plateforme de l'ancien sémaphore ouverte sur le large. En descendant par la rue Bazzo, on atteindra le délicieux jardin andalou (fermé la nuit) créé au début du XXe siècle dans l'ancienne cour d'un palais qui désormais abrite le musée des Oudayas (de
8 h 30 à 16 h 30 sauf mardi, entrée 10 Dh) consacré aux arts marocains traditionnels.

16 h 30 Un thé au Café Maure
Mitoyen du jardin andalou, le Café Maure fait l'unanimité. Depuis l'une de ses deux terrasses, on ne se lassera pas de déguster des cornes de gazelle (7 Dh pièce) autour d'un thé à la menthe (10 Dh) et de profiter de la vue sur l'embouchure du fleuve et Salé.

17 h 30 L'esplanade de la mosquée de Yacoub el-Mansour
L'esplanade (accès libre jusqu'à la tombée de la nuit) qui domine le Bou Regreg est la dépositaire des rêves de grandeur de Yacoub el-Mansour, le sultan qui en cette fin de XIIe siècle voulut faire de Rabat sa capitale. Sa mort mit fin aux travaux de ce qui devait être la plus grande mosquée du monde. De ce rêve inachevé subsiste néanmoins la Tour Hassan (44 m de hauteur pour 65 prévus) d'un style inspiré par la Koutoubia de Marrakech et la Giralda de Séville. Le puissant minaret, dont une rampe intérieure permettait d'atteindre le sommet à cheval, se dresse devant un parterre de colonnes destinées à l'origine à soutenir le plafond de la salle de prière. À l'opposé de la tour et à gauche de la mosquée, s’élève le Mausolée Mohammed V (entrée libre, tous les jours de 8 h à 18 h 30). Ce chef-d'œuvre de l'art traditionnel marocain abrite les sarcophages du père de l'Indépendance et ceux de ses fils, le prince Moulay Abdallah et le roi Hassan II.

21 h Dîner au Ziryab
Rue des Consuls – 10 impasse Ennajar. Rabat – Médina. Accès fléché. Tél. + 212 (0) 5 37 73 36 36.
Mail : resa@restaurantleziryab.com
Web : www.restaurantleziryab.com

Tous les soirs sauf dimanche. Menu fixe à 500 Dh (hors boissons). Vins et alcools. Dans un riad du XVIIIe siècle restauré à grands frais, c'est accompagné par un trio de musiciens que l'on dégustera un copieux repas traditionnel.

Rabat et Salé bientôt réunies…
Les deux rivales d'hier sont enfin, depuis le lancement en 2006 du projet d'aménagement de la vallée du Bou Regreg, en passe de vivre un avenir commun. Il est prévu de transformer les deux rives en créant un pôle touristique et urbain sur une zone d'environ 6 000 ha. Le projet a déjà vu, côté Rabat, la réalisation de la promenade de l'avenue El Marsa et de son nouveau quai d'honneur et côté Salé, d’une marina. Un nouveau pont et deux lignes de tramway (19, 5 km) relieront bientôt les deux villes tandis qu’un tunnel routier passera sous la kasbah des Oudayas. Seront également édifiés un port atlantique, d'autres marinas, une cité des arts et des métiers, des quartiers d'affaires, des logements, des commerces, des espaces verts et des zones de loisirs…
6 milliards de dollars ont déjà été engagés.

48 h

10 h En médina…
Même si elle n'a pas, ni dans ses proportions ni dans la densité de ses souks, le pittoresque de celles de Fès ou de Marrakech, la médina de Rabat, construite au XVIIe siècle pour faire face à l'afflux des réfugiés venus d'Andalousie, ne manque pas d'attraits. Bien au contraire... Avec son plan géométrique grâce auquel on s'oriente sans peine, avec ses voies lumineuses et ses façades impeccablement entretenues, elle compte, notamment par l'authentique courtoisie de ses habitants, parmi ces rares médinas que l'on se plait à arpenter sans but et sans fin, de jour comme de nuit. Depuis la Kasbah des Oudayas, on pourra s'engager dans la commerçante rue des Consuls qui se distingue par sa couverture faite d'une charpente métallique et de claies de roseaux. Les belles portes et fenêtres qui la jalonnent sont, à l'inverse de la tradition marocaine, ouvertes sur la rue, et nous rappellent ainsi, comme son nom l'indique, que la rue des Consuls était autrefois le lieu de résidence des représentations étrangères. En poursuivant sur la rue couverte du souk es-Sebat, dédié aux maroquiniers, marchands d'étoffes et bazaristes en tout genre, on s'immerge alors dans l'artère la plus animée de la médina, la rue Souika. Bordée d'innombrables commerces alimentaires, dont l'enivrant souk aux épices, elle rejoint, à l'angle de l'avenue Mohammed V, le propret marché central qui vaut surtout pour ses beaux étals de poissons.

13 h Déjeuner au Weimar
Restaurant de l'institut Goethe. Rue Sana'a. Tél. + 212 (0) 5 37 73 71 36. Vins et bière à la pression. Tous les jours sauf samedi midi, dimanche et mois de Ramadan. Formule menu-malin : 65 Dh. À la carte, compter 120 Dh. Au rez-de-chaussée de l'institut, le Weimar est une adresse originale au rapport qualité/prix/atmosphère incomparable. Profs, étudiants, expatriés et habitués s'y retrouvent dans une ambiance sonore très cosmopolite.

14 h 30 La ville moderne…
Accolé à la médina, dont l'avenue Mohammed V se prolonge jusqu'aux remparts du Palais Royal, le quartier dit moderne de Rabat a été dessiné à partir de 1912, à l'instar de Casablanca, par l'urbaniste Henri Prost sur commande du Maréchal Lyautey. Mélange de tradition et de modernisme parfaitement intégré aux remparts, percé de larges artères, aéré par une multitude de parcs et de jardins dont celui du Triangle de Vue, jamais monotone grâce à son relief marqué, le centre-ville est à l'image des quartiers résidentiels et administratifs qui l'entourent, et dans la droite ligne des cœurs historiques que sont la médina et la Kasbah des Oudayas : tout simplement agréable à vivre. Après avoir flâné sur l'avenue Mohammed V et admiré, entre deux immeubles Art Déco, l'architecture des imposants édifices de l'ancien palais de justice transformé en Chambre des Représentants ainsi que ceux de la poste et de la Banque du Maroc, on pourra, malgré les travaux en cours du futur tramway, grimper en direction de la place Al Katidraliya où se dresse la blanche cathédrale Saint-Pierre dont les tours peuvent rappeler les minarets des mosquées et les fenêtres à motifs en plâtre les moucharabiehs.

15 h 30 Le musée archéologique
23 rue Brihi. Tél. + 212 (0) 5 37 70 19 19. Tous les jours (sauf mardi) de 9 h à 17 h. Entrée : 10 Dh. Même si le lieu n'est pas à la hauteur des collections qu'il abrite, les pièces provenant de fouilles effectuées sur différents sites romains du pays – Thamusida, Volubilis, Lixus ou Banasa – méritent le détour. Créé au début des années 30, le musée recèle, entre autres, une importante collection de grands bronzes antiques comme L'éphèbe couronné de lierre et le buste de Caton d'Utique (1er siècle) ou encore le buste de Juba II (25 av. J.-C.). De nombreuses vitrines reflètent également différents aspects du Maroc préromain et romain : vie religieuse, institutions, armées, vie économique, vie quotidienne…

16 h 30 Un verre au Matelot
Avenue El Marsa. De 8 h à minuit. Tél. + 212 (0) 6 61 36 45 65. Glaces : coupes à partir de 50 Dh. Cocktails de fruits : compter 30 Dh. Restauration à toute heure. Au pied de la Kasbah des Oudayas, sur la nouvelle promenade qui borde l'oued, la terrasse du Matelot est une escale possible à l'heure du thé.

17 h 30 Bonus…
À cette heure où le soleil décline, on sera bien inspiré d'aller faire un tour du côté de la plage des Oudayas et d'emprunter la grande jetée sud de l'embouchure du Bou Regreg. Refuge providentiel des flirts pudiques et des pêcheurs paresseux, c'est depuis son extrémité, là où les barques déjouent les pièges des dangereuses passes du fleuve, que Rabat et Salé nous offrent leur plus beau profil.

19 h 30 Apéritif au bar X.O.
Hôtel Diwan. Place de l'Unité Africaine. Tél. + 212 (0) 5 37 26 27 27. Fax : + 212 (0) 5 37 26 24 24. Mail : h2820@accor.com Web : www.hotel-le-diwan-rabat.com De 18 à 23 h. Grande carte de cocktails et d'alcools : à partir de 40 Dh. Dans le quartier des ministères, le bar X.O. et son live quotidien à dominante jazz et blues seront,
sans fausse note, un bon préambule pour débuter la soirée.

21 h Dîner
DINARJAT
6 rue Belgnaoui – Médina – Rabat. Tél. + 212 (0) 5 37 70 42 39. Mail : dinarjat@menara.ma Accès fléché. T.l.j. midi et soir sauf dimanche. Menus de 450 à 600 Dh. À la carte, compter 400 Dh (hors boissons). D'un style arabo-andalou qui ne manque pas de cachet ni d'originalité dans l'éclectisme du mobilier et de la décoration, le Dinarjat
est l'une des grandes institutions gastronomiques de Rabat.

RIAD KALAA
3/5 rue Zebidi – Médina – Rabat. Tél. + 212 (0) 5 37 20 20 28. Mail : contact@riadkalaa.com
Web : www.riadkalaa.com Fermé le dimanche. Le soir uniquement. Sur réservation. Menu fixe (entrée, plat, dessert) : 220 Dh (hors boissons). Dans le cadre d'un riad restauré avec soin, la jeune table du Kalaa, discrète et intime (12 couverts), est une adresse qui monte, notamment grâce à ses spécialités de tajines à l'ancienne.

La Villa des Arts
Rue de Beni Mellal, à proximité du musée archéologique. Tél. + 212 (0) 5 37 66 85 79 à 82. Entrée libre. Tous les jours sauf lundi, de 9 h à 19 h. Musée virtuel de 16 h à 19 h. Web : www.fondationona.com Visant à encourager la culture sous toutes ses formes par un engagement fort en faveur de l'universalité de l'expression humaine, de l'échange interculturel, de l'émergence de talents, du respect de l'environnement et de l'enrichissement de la citoyenneté par l'accès du plus grand nombre à l'éducation et à l'art, la Fondation ONA, en créant ce lieu en 2006, a signé une œuvre de haute volée. Dans un très bel ensemble architectural bordé d'un parc jalonné de sculptures, la Villa des Arts, comme sa cousine de Casablanca, est un centre d'art contemporain unique au Maroc proposant, expositions de peintures et de photos, installations temporaires, cours d'ateliers artistiques, représentations théâtrales, concerts, conférences, projections… ainsi qu'un musée virtuel époustouflant – le 6e au monde – articulé autour de trois espaces : arts contemporains, arts traditionnels et galerie virtuelle.

72 h

9 h Salé
Pour rejoindre celle qui fut l'ancienne capitale du petit royaume des Beni Ifren (XIe siècle), puis un comptoir de choix pour les marchands de la Méditerranée, des Flandres et d'Angleterre, avant de devenir le siège de l'éphémère État pirate de la République du Bou Regreg (XVIIe) – épisode qui marqua le début de son déclin au profit de sa rivale et voisine Rabat (voir notre rubrique « Histoire secrète », p. 74) –, on pourra, soit traverser le fleuve en barque (1, 50 Dh le passage, embarquement au pied de la Kasbah des Oudayas) avant se frayer un chemin à travers les nombreux chantiers qui bordent la rive droite, soit emprunter le pont Moulay el-Hassan. Quel que soit l'itinéraire choisi, il sera l'occasion, à la vue des kilomètres de palissades recouvertes d'affiches illustrant les prochaines réalisations du projet d'aménagement de la vallée du Bou Regreg, de se faire une idée du futur visage des deux rives. Pour l'heure, Salé et sa blanche médina où règne encore une pieuse atmosphère d'intemporalité continuent de vivre à l'écart de toute pression touristique. Après avoir fait le tour de son impressionnant rempart et profité du panorama qui s'offre depuis le borj nord-ouest, revenir vers l'imposante porte Bab Mrisa (XIIIe siècle). Passé les deux tourelles carrées, on traverse alors le modeste mellah pour atteindre, par la rue Ahmed ben Aboud suivie d'un dédale de ruelles, la placette arborée du souk de la laine el-Ghezel, voisin du souk el-Merzouk, réservé lui au commerce des bijoux et aux boutiques de broderies. Au bout de la paisible rue de la Grande Mosquée dévolue aux passementiers, un escalier mène au centre spirituel de la médina : la médersa qui, construite en 1341 par le sultan Abou el-Hassan et récemment restaurée, est un joyau de l'architecture mérinide (tous les jours de 9 h à 17 h, entrée 10 Dh). À proximité immédiate, l'enceinte de la Grande Mosquée, d'époque almohade, que l'on contournera par la gauche – remarquer au passage la porte d'entrée de la zaouia Sidi Ahmed el-Tijani – mène au marabout de Sidi Abdallah ben Hassoun. Le culte voué au saint patron de Salé et de ses marins (XVIe siècle) donne lieu chaque année, la veille de l'Aïd el-Mouloud, à la fameuse procession des Cires qui voit défiler à travers la ville d'extraordinaires lustres géants ornés de bougies colorées.

13 h Déjeuner sur La Péniche
Rive droite du Bou Regreg à Salé. Tél. + 212 (0) 5 37 78 56 61. Mail : lefreycinet@menara.ma T.l.j. sauf dimanche soir. À la carte, compter 200 Dh (hors boissons). Carte des vins et alcools. À bord d'une vraie péniche qui autrefois naviguait sur la Meuse et le Rhin, on déguste (à quai) et dans un cadre pittoresque une honnête cuisine faite de spécialités de poissons.

15 h Les Jardins Exotiques de Sidi Bouknadel
Km 13, route de Kénitra.
Tél. + 212 (0) 5 37 82 27 56/58.
Mail : contact@jardinsexotiq.ma
Web : www.jardinsexotiques.com
Tous les jours de 9 h à 18 h 30. Volière, labyrinthe, pépinières, serres, vivarium, musée... Café Maure ouvert le week-end. Adulte : 10 Dh. Enfants, jusqu'à 8 ans : 5 Dh. Vivarium (5 Dh). Plan du site : 1 Dh. Parking 2 Dh. Circuit long : 1 h 30. Circuit court : 45'. À l'heure où le soleil est encore bien haut, une promenade aussi ludique qu'instructive s'impose dans ces jardins merveilleux créés dans les années 50 par l'ingénieur horticole français Marcel François et récemment réhabilités. Sur plus de 4 hectares, on voyage par des sentiers vagabonds et par de multiples passerelles à travers différentes ambiances végétales ici fidèlement reproduites : Polynésie, Chine, Japon, Asie Méridionale, Savane, Antilles, Brésil, Mexique, Pérou…

16 h 30 Le musée Belghazi
Km 17, route de Kénitra.
Tél. + 212 (0) 5 37 82 21 78.
Web : www.musiumbelghazi.com
Tous les jours de 9 h à 17 h . Petite visite : 50 Dh (7 salles). Grande visite (accès aux réserves) : 100 Dh. Issu d'une illustre famille fassie, Mohammed Abdelilah Belghazi, menuisier d'art et expert reconnu du patrimoine ethnographique marocain, a reconverti en 1996 ses ateliers en musée privé, inouï par la quantité et la qualité des pièces exposées. Sur 7 000 m2, plus de 8 000 œuvres – du XIIe au XXe siècle – couvrent plusieurs thèmes : manuscrits, instruments de mesures astronomiques et de navigation, calligraphie, chevalerie, costumes, bijoux, instruments de musique, dinanderie, boiserie, poterie, patrimoine juif marocain… ainsi qu'un riche fonds bibliothécaire.

17 h 30 Un verre à l'hôtel Firdaous
Km 17, route de Kénitra (piste en face du Musée Belghazi), Plage des Nations.
Tél. + 212 (0) 5 37 82 21 31/32.
Les salons, le bar et le restaurant de cet hôtel créé en 1974 et admirablement entretenu méritent vraiment le détour. Les terrasses intérieures qui dominent l'immense plage des Nations nous replongent avec une authenticité confondante dans le monde souriant des années 70.

21 h Dîner au Grand Comptoir
(voir notre rubrique « Addition », p. 84)

279 avenue Mohammed V.
Tél. + 212 (0) 5 37 20 15 14.
Fax : + 212 (0) 5 37 70 73 22.
Web : www.legrandcomptoir.ma
Mail : info@legrandcomptoir.ma

23 h « LAO » lounge-bar...
Au 1er étage du restaurant Le Grand Comptoir (voir ci-dessus). De 18 h 30 à 1 h 30. Lounge-bar très couru des jeunes R'batis, meublé d'objets chinés – anciens fauteuils de cinéma, boule à facettes, vieux juke-box… – et animé par DJ Amin, le « LAO », qui propose une belle carte de cocktails et de tapas, est le lieu tout indiqué pour finir la soirée ou commencer la nuit.







Où loger ?

Hôtel Diwan
Place de l'Unité Africaine.
Tél. + 212 (0) 5 37 26 27 27.
Fax : + 212 (0) 5 37 26 24 24.
Mail : h2820@accor.com
Web : www.hotel-le-diwan-rabat.com ou www.mgallery.com
Pour juillet et août : chambre luxe 1 800 Dh, supérieure 1 600 Dh (avec petit-déjeuner). Le Diwan, qui bénéficie du label « mGallery » distinguant les établissements haut de gamme du Groupe Accor, dispose de 94 chambres et suites au caractère « design contemporain ».

Hôtel Tour Hassan
26 rue Chellah.
Tél. + 212 (0) 5 37 23 90 00.
Fax : + 212 (0) 5 37 72 54 08.
Mail : th.reservation@palaces-traditions.ma
Web : www.latourhassan.com
Chambre standard : 3 300 Dh, supérieure : 3 800 Dh, deluxe : 4 800 Dh. Petit-déjeuner : 195 Dh. Cette institution r'batie aux 140 chambres et suites joue la carte de la tradition. Beaux volumes, décorum soigné et très agréable jardin andalou pourvu d'une piscine.

Riad Kalaa
(voir notre rubrique « Mille et une nuits », p. 86)

3/5 rue Zebidi – Médina – Rabat.
Tél. + 212 (0) 5 37 20 20 28.
Mail : contact@riadkalaa.com
Web : www.riadkalaa.com

Riad Marhaba
Médina – Rabat.
Tél. + 212 (0) 5 37 70 65 54.
Mobile : + 212 (0) 6 52 81 25 21.
Mail : riadmarhaba@laposte.net
Web : www.riadmarhaba.blogspot.com
Terrasse. 4 chambres spacieuses. Pas de restauration. De 40 à 60 € (avec petit-déjeuner). Un jeune couple d'enseignants français a fait de son riad du XVIIIe siècle une maison d'hôtes qui porte bien son nom : accueil chaleureux, confort irréprochable, prix raisonnables.

Villa Mandarine
(voir notre rubrique « Rêve d'hôtel », p. 26)

19 rue Ouled Bousbaa. Souissi – Rabat.
Tél. + 212 (0) 5 37 75 20 77 – Fax : + 212 (0) 5 37 63 23 09.
Mail : reservation@villamandarine.com
Web : www.villamandarine.com
Chambres de 2 100 à 2 500 Dh, suites de 2 800 à 5 000 Dh (avec petit-déjeuner). Repas en demi-pension : 240 Dh/pers. (hors boissons).

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