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| Dossier |










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Agadir
en 24, 48 ou 72 heures
Capitale de la fertile plaine du Sous, port de pêche
et de commerce de premier ordre, Agadir la blanche et verdoyante
station balnéaire au climat si tempéré
a surmonté l’immense tragédie du séisme
de 1960. Mais ce qui fit sa gloire dans les années
70, et ce qui reste sans aucun doute son avenir –
plages de sable fin, colossaux complexes hôteliers,
truculente corniche à restaurants, bars, night-clubs,
casinos… – ne saurait toutefois la résumer
complètement. Car hors l’eau, côté
ville et côté campagne notamment, la seconde
destination touristique du Royaume a d’autres atouts
pour séduire…
24 h
9 h. Yacout
Le petit-déjeuner est servi
Au cœur du commerçant quartier de Talborj, une
halte au Yacout sera l’occasion d’une copieuse
entrée en matière… Spécialement
pour le premier repas de la journée : pain, viennoiseries,
confitures, boisson chaude, jus d’orange et harira
semoule, le tout pour 18 Dh seulement.
Av. du 29 février. Ouvert tous les jours de 6 h à
22h.
10 h. L’ancienne Kasbah à perte de
vue
Depuis la ville ou la plage, il suffit de lever les yeux
pour deviner les vestiges de l’ancienne kasbah qui
culmine à 236 mètres. Bâtie en 1541
sur le site d’un comptoir portugais par le sultan
saadien Mohammed ech-Cheikh, elle sera au milieu du XVIIIe
siècle restaurée par un sultan alaouite. Mais
le destin de ce cœur historique et des 80% de la cité
allait définitivement basculer dans la nuit du
29 février 1960 au cours d’un séisme
qui ensevelit plus de 15 000 personnes. De la kasbah comme
de l’ancienne médina, il ne reste rien, sinon
un mur d’enceinte reconstitué. C’est
pourtant du haut de cette nécropole à ciel
ouvert que l’on pourra embrasser Agadir dans son ensemble
: la grande baie, la nouvelle marina, le port de pêche
et de commerce ; comprendre son unité architecturale,
son urbanisme aéré laissant une large place
aux espaces verts ; et dans le lointain horizon laiteux,
apprécier l’étendue d’une ville
qui semble se perdre jusqu’aux confins de la plaine
du Sous.
Route d’Essaouira. Itinéraire bien indiqué.
Visite libre. Parking payant.
11 h. Le jardin de la mémoire
En lisière du quartier résidentiel s’impose
une visite à l’exposition permanente Mémoire
d’Agadir qui permet de se faire une idée précise
de l’agglomération avant, pendant et après
le cataclysme. Dans une architecture traditionnelle et un
cadre soigné, l’exposition abrite une collection
de photographies, de cartes, de peintures, de coupures de
presse, de témoignages… Une salle est dédiée
à l’Agadir du début des années
20 jusqu’au 29 février 1960, une autre l’immortalise
aux premières heures du désastre. En sortant,
marcher une centaine de mètres sur l’avenue
du Président Kennedy pour atteindre l’entrée
du jardin du Portugal Olhão. On pourra s’attarder
quelques instants sous son porche, à la galerie d’art
Belka. On prendra surtout le temps d’emprunter les
allées de ce jardin bien entretenu, inauguré
le 2 mars 1992 pour sceller l’amitié maroco-portugaise
et le jumelage de la ville d’Agadir avec la lusitanienne
Olhão.
Exposition : angle av. des F.A.R. et av. du président
Kennedy. Du mardi au samedi : 9 h 30 - 12 h, 15 h - 18 h
(entrée libre). Jardin Olhão : av. du président
Kennedy, tous les jours de 8 h à 18 h (entrée
libre).
13 h. Les Blancs
Déjeuner à l’heure espagnole
Les Blancs, c’est l’adresse en vue de la corniche.
On y déguste une aimable cuisine méditerranéenne
et des tapas chères au cœur du propriétaire
ibérique des lieux. Et par-dessus tout, on y jouit
d’une situation exceptionnelle, avec une vue dominante
sur la plage.
Bd Tawada, à l’entrée de la marina.
Tél. + 212 (0) 28 82 83 68.
15 h. En flânant sur la Corniche
On vient de loin pour profiter de ce front de mer, point
de convergence du flot touristique. Côté mer,
c’est la grève qui s’étire sur
des kilomètres et qui offre, protégées
de la houle, des baignades sûres. Côté
promenade, c'est la foule bigarrée qui hésite
entre mille et une tentations sucrées. Partout, de
la marina au nord jusqu’au domaine royal au sud, la
corniche joue les Miami Beach : restaurants, glaciers, hôtels,
rabatteurs, dragueurs, joggers, sportifs des sables, police
montée à cheval et en quad, jet-skis, et parfois
même quelques « voileux » esseulés…
21 h. Le Jardin d’Eau
Atmosphère, atmosphère…
Si le secteur touristique était une île, ce
coin du boulevard du 20 août qui égrène
pubs et restaurants fleurant bon les vacances en serait
probablement le centre. Apprécié des gadiris,
le Jardin d’Eau propose une cuisine honnête
et conviviale. À l’image de son crooner de
service qui par la justesse de sa voix en viendrait presque
à nous faire aimer un répertoire à
peine suranné. Compter 200 Dh (hors boissons).
Bd du 20 août. Tél. + 212 (0) 28 84 01 95.
Tous les jours de 12 h à 23 h 30.
23 h. Bar Fly
Sur une note parfumée
Que l’on soit amateur de chicha ou non, le salon oriental
du Bar Fly et son ambiance tamisée feront office
de berceuse lors d’un dernier verre siroté
dans de moelleux poufs taille XXL… La tête de
chicha : 100 Dh. 60 Dh pour une boisson.
Bd du 20 août. Tél. + 212 (0) 28 84 01 23.
À partir de 20 h.
Embarquement immédiat
Voiles du Sud vous invite à embraquer à bord
d’un catamaran ou d’un ketch pour des sorties
de quelques heures ou à la journée. Déjeuner
à bord, pêche, baignade. À partir de
300 Dh/pers.
Renseignements :
+ 212 (0) 61 21 57 46.
+ 212 (0) 61 20 05 95.
Texte guillaume rateau
Photos mathieu gast
48 h
9 h. L’ivresse du Grand Souk
Agadir, ou grenier collectif en berbère, porte bien
son nom, elle qui à l’embouchure de l’oued
Sous tire de la plaine du même nom des trésors
de cultures maraîchères et fruitières
qui irriguent les marchés nationaux et internationaux.
Si bien que tout ce qui n’aura pas été
expédié à Londres, Paris ou Amsterdam
se retrouvera immanquablement sur les étals du Souk
al-Had. Clos par un mur d’enceinte, ses douze portes
donnent ici sur de vastes halles où se négocient
textiles, épices, artisanats, pâtisseries,
fleurs… ouvrent là sur les prodigieux souks
aux volailles ou aux poissons. Ne pas hésiter à
louer les services d’un porteur, il sera l’occasion
d’échanges savoureux autant qu’un guide
de premier choix.
Bd du 2 mars. Fermé le lundi.
11 h. Vallée des Oiseaux
Au bonheur des petits
La coulée verte de la Vallée des Oiseaux est
une curiosité urbaine. Cette volière-ménagerie
plutôt bien tenue se joue de la voirie environnante
dans un décor très kitsch habité notamment
par de drolatiques avatars en carton-pâte. On y découvrira
un panel représentatif de la faune marocaine ainsi
que de nombreux oiseaux exotiques. Une balade typiquement
familiale entre faucons, perroquets, singes, paons, grues,
flamants roses, chèvres, mouflons à manchette,
entre autres.
Entre le bd Mohammed V et le bd du 20 août. Tous les
jours de 9 h 30 à 19 h. Adultes : 5 Dh. Enfants (obligatoirement
accompagnés) : 3 Dh.
12 h. Liaison par le train-train touristique
On utilisera le petit train chargé de touristes pour
se rendre aux restaurants du port via l’extrémité
nord de la corniche, juste à l’entrée
de la marina (demander l’arrêt). Il ne restera
alors plus qu’à la traverser tout en «
léchant » les vitrines flambant neuves de grandes
marques internationales.
Bd du 20 août. Station devant l’entrée
de la Vallée des Oiseaux. Tous les jours de 9 h 30
à 19 h.
Un départ toutes les 45 mn. Adultes : 18 Dh.
Enfants : 12 Dh.
13 h. Délices des gargotes à touche-touche
« Le Maroc, le vrai ! » diront les uns. «
Un peu trop rustique pour nous », regretteront les
autres. Mais pour tous le temps sera venu de choisir une
table parmi la cinquantaine de gargotes numérotées
débordant de produits fraîchement débarqués.
Assis aux côtés des travailleurs du port et
des habitués, on y dégustera une pêche
servie en de généreuses portions. Compositions
de fritures pour 34 Dh, poissons grillés à
70 Dh la pièce. Les restaurants numéros 25
et 26 de Moulay Abdesslam, semblables aux autres, offrent
néanmoins une vue d’ensemble sur les lieux.
Rond-point du port, derrière la marina. Prix affichés.
Parking payant.
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15
h. Le musée municipal du Patrimoine Amazigh. Culture
et traditions
Créé en l’an 2000 avec le concours de
l’anthropologue Bert Flint, le musée municipal
du Patrimoine Amazigh nous fait découvrir, grâce
à un fonds précieux, bien documenté et
traduit en français, l’essentiel des arts et
traditions berbères. Tapis, ustensiles, portes, poteries,
vêtements et objets rares de l’artisanat rural
ou urbain témoignent d’un mode de vie ancestral
toujours vivant. À noter l’inestimable collection
de bijoux réunissant près de mille pièces.
Le contenant n’est pas en reste, qui allie dès
l’entrée architecture berbère et facture
plus occidentale. L’endroit fait la part belle aux espaces
lumineux servis par une scénographie épurée
et très colorée. La salle d’expositions
temporaires reçoit en avril « le mois de la photo
». Enfin, pour ne rien manquer de ce musée moderne
à l’accueil professionnel, on pourra demander
une visite guidée, instructive et qui plus est, gratuite.
Passage Aït Sous (entre l’avenue Mohammed V et
l’avenue Hassan II). Tél. + 212 (0) 28 82 16
32. Mail : musée_amazighe@yahoo.fr Tous les jours de
9 h 30 à 17 h 30 sauf le dimanche et les jours fériés.
Étrangers :
20 Dh. Nationaux : 10 Dh. Personnes handicapées : gratuit.
21 h. La Scala (photo en bas à
gauche)
En toute confiance
Depuis quinze ans la Scala demeure une valeur sûre.
Cette adresse chic propose, sur son agréable terrasse
ou dans la chaleur d’une salle à l’atmosphère
distinguée, une cuisine méditerranéenne
tout aussi remarquable que le service est efficace et les
prix d’une loyauté exemplaire. Ne pas faire l’impasse
sur la carte des poissons et particulièrement sur le
bar en croûte de sel, parfaitement cuit.
Rue de l’Oued Sous. Tél. + 212 (0) 28 84 67 73.
Tous les jours de 12 h à 15 h et de 19 h à 00
h 30. Compter 300 Dh à la carte (hors boissons).
23 h. Casino de l’hôtel
Atlantic
Au petit bonheur la chance…
Roulette, black-jack, tables de poker et bandits manchots
vous délesteront volontiers de votre monnaie et de
vos rêves de fortune. Le casino de l’hôtel
Atlantic est le plus élégant de la ville. Secteur
touristique. Chemin de Wad Sous.
Ouvert jusqu’à l’aube.
Les créations
de Coco Polizzi
Artiste-peintre, sculpteur, architecte, décorateur,
entrepreneur visionnaire, Coco Polizzi, fondateur d’une
médina créée de toutes pièces
dédiée aux arts et techniques traditionnels
du Maroc, propose à la vente des objets et mobiliers
d’art originaux. On retiendra les splendides mosaïques
d’ardoise, de terre cuite, de pierre, de marbre et de
verre.
Route d’Inezgane. À 10 minutes du centre-ville.
Sur rendez-vous :
tél. + 212 (0) 28 28 02 53 Fax : + 212 (0) 28 28 07
06 Mail : cocopolizzi@menara.ma Web : www.medinapolizzi.com
Les cascades d’Immouzèr
72 h
8 h. Le port
Plus vrai que nature
Agadir est l’un des tout premiers ports sardiniers au
monde ainsi qu’un port de commerce très actif
par lequel transite près de la moitié des importations
du royaume : hydrocarbures, bois, céréales...
Sa halle aux poissons mérite donc une visite matinale
pour voir s’y présenter la pêche du jour.
Il est recommandé d’accéder au balcon
supérieur pour prendre part en première loge
à un spectacle tant visuel et sonore qu’olfactif.
Le port, bien indiqué. Entrée libre de 7 h à
12 h. Fermé les jeudis et dimanches. Se munir de son
passeport.
9 h. Les gorges de l’assif
Tamrhakht
Échappée belle...
Direction les contreforts du Haut-Atlas occidental. On quitte
très vite la côtière pour cheminer à
travers la très bucolique route du miel. Abstraction
faite des nombreux minibus touristiques, on sera conquis par
la beauté des gorges de l’assif Tamrhakht, de
sa montagne ocre tantôt nue, tantôt mouchetée
d’arganiers, d’arbustes ou d’euphorbes.
Des perspectives sublimes qui alternent étroites saignées,
larges canyons rougeoyants et petites oasis nichées
au fond des vallons. Au panneau indiquant « Vallée
du Paradis », laisser sa voiture pour faire la randonnée
pédestre qui longe l’oued Ankrim. Une jolie promenade
(4 heures pour la totalité du circuit) qui pourra s’agrémenter
d’un bain dans l’une des piscines naturelles formées
par l’oued.
12 h. Déjeuner à Aksri
La petite auberge « À la bonne franquette »
sert – évidemment – des spécialités
françaises dans un cadre au cachet montagnard. On peut
également y prendre un petit-déjeuner tardif
(25 Dh) selon l’heure de passage. Compter 150 Dh pour
le repas (hors boissons).
Sur la route qui mène à Imouzzèr-des-Ida-Outanane.
Tél. + 212 (0) 28 82 31 91 – Mobile : + 212 (0)
66 35 92 98. Web : www.bonnefranquette-agadir.com
13 h 30. Les cascades d’Immouzèr-des-Ida-Outanane
Par acquis de conscience
C’est pour beaucoup le but de l’excursion. Et
pourtant les fameuses cascades d’Immouzèr-des-Ida-Outanane
(1 200 m) ne voient plus l’eau que très rarement
en raison de sécheresses à répétition.
Pour les atteindre malgré tout, descendre quelques
kilomètres jusqu’en contre-bas de la ville. Mais
avec ou sans eau, c’est à un déferlement
de marchands de souvenirs très entreprenants auquel
il faut s’attendre.
14 h. Cap Rhir
Seul au monde
Si au départ on ne comptait pas pousser aussi loin,
voici qu’à l’arrivée on se félicite
d’avoir quitté les sentiers battus. Car en suivant
la route qui part d’Immouzèr-des-Ida-Outanane
pour mener au cap Rhir, on se pincerait presque tant on a
l'illusion d’être seul au monde. Les amandiers,
les oliviers, les arganiers ont remplacé les voitures.
Place à un éden vierge de toute pollution visuelle,
place aux signes amicaux échangés au gré
des villages berbères traversés. Passé
le barrage du Prince Moulay Adballah, on rejoint en pente
douce le phare du cap Rhir et ses grandes dunes, Tamri et
sa lagune, Taghazout enfin, le petit port si cher aux surfeurs.
Itinéraire : depuis Agadir, prendre la route côtière
en direction d’Essaouira. À Azrou suivre la direction
d’Immouzèr.
De là, pour revenir vers Agadir par le barrage du Prince
Moulay Adballah : continuer en suivant les indications Essaouira,
Tadrart et Tamri. Prévoir un retour en milieu d’après-midi.
21 h. Le Mezzo-Mezzo
Antipasti, pastas et pizzas
Le Mezzo-Mezzo, d’inspiration « ethnico-lounge
», fait office de cantine pour les gadiris dans le vent.
Le lieu est accueillant et les spécialités italiennes
y sont excellentes, tout comme
le tiramisu d’ailleurs. Compter 200 Dh (hors boissons).
19 avenue Hassan II. Tous les soirs de 19 h 30 à minuit.
23 h. Le So du Sofitel
Dernier tour de piste
Le So, c’est le phare des noctambules de la corniche.
Un night-club qui vaut surtout pour les groupes live qui s’y
produisent en première partie de soirée.
Hôtel Sofitel. Tous les jours de 22 h à 5 h.
La nouvelle marina fait désormais
écran devant le port de commerce
D’un miel l’autre…
La région d’Immouzèr-des-Ida-Outanane
c’est un peu le triangle d’or des apiculteurs.
Ils y produisent des miels artisanaux que l’on peut
goûter et négocier sur le bord de la route. Ne
pas hésiter, en période d’activité,
à visiter un des ruchers et à en rapporter des
échantillons parfumés à la lavande, au
thym, au cactus ou à la fleur d’oranger.
Où loger ?
Hôtel Sofitel
Si le Sofitel Agadir n’est pas répertorié
dans les hôtels de charme, il en a toutes les caractéristiques.
L’établissement affirme avec force son originalité
: inspiré de l’architecture traditionnelle d’une
kasbah, il se devine plus qu’il ne se dévoile
de l’extérieur. Ici, la contrainte et la banalité
n’auront donc droit de cité. Piscine. Chambre
double : de 2 500 à
2 900 Dh. Suite : de 6 000 à 25 000 Dh. Petit-déjeuner
: 200 Dh. BP 226, Cité Founty P4, baie des Palmiers,
commune de Bensergao. Tél. + 212 (0) 48 82 00 88 -
Fax : + 212 (0) 48 82 00 33. Mail : h5707@accor.com
Riad des Golfs
Voir notre rubrique « Mille et une Nuits » p.
84.
Route d’Inezgane. À 10 mn du centre-ville. Aghrod
ben Sergao, 80000 Agadir. Tél. + 212 (0) 28 33 70 33.
Fax : + 212 (0) 28 33 54 55. Mobile : + 212 (0) 61 23 71 61.
Mail : riadgolf@menara.ma
Web : www.riaddesgolfs.com
Hôtel Royal
À la frontière entre le secteur balnéaire
et le quartier de Talborj, cet hôtel dans le goût
seventies encore dans son jus offre une alternative budgétaire
intéressante pour un court séjour. Piscine.
Chambre double avec petit-déjeuner : 450 Dh. Bd Mohammed
V. Tél. + 212 (0) 28 84 06 75/28 84 05 54
Fax : + 212 (0) 28 84 05 02.
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