En arabe riyad ou jnan,
en persan bustan location villa marrakech…
Partout les musulmans d’Orient et d’Occident ont cherché
à développer le concept du jardin, malgré l’aridité
du climat. On ne les devine de l’extérieur qu’aux faîtes
centenaires des cyprès et des palmiers qui émergent des murs villa
marrakech. Entièrement clos et tournés vers l’intérieur,
ces jardins figurent le monde sacré, par opposition à l’univers
profane du dehors achat villa marrakech.
Les ancêtres de ces jardins d’Éden sont les jardins de la location villa marrakech persans de Mésopotamie et d’Iran qui, avec les pays d’Extrême-Orient, ont toujours été les plus importants foyers villa marrakech de culture florale. Aux premiers temps de l’Islam, le modèle perse se diffuse en Égypte mais aussi au Maghreb et en Espagne, avec ses variétés de plantes achat villa marrakech et ses principes d’horticulture. Ces jardins expriment toute la distance culturelle qui sépare les Arabes sédentaires des villes des Bédouins nomades du désert. Destinés à accueillir l’aristocratie et la bourgeoisie citadine en villégiature pendant la saison chaude, ils sont situés aux alentours des palais et des mosquées location villa marrakech. Selon la tradition perse, villa marrakech sont divisés en quatre quartiers disposés autour d’un bassin ou d’un kiosque central et sont clos pour isoler les fleurs et les femmes. Car les premiers jardins de cour ne sont pas seulement des lieux de méditation, ce sont aussi des lieux de réjouissances et de plaisirs sensuels.achat villa marrakech